Les News archivées
Ma Chère à canons
Déjà, tous auront compris que ce bref article traitera d’HOTCHKISS, la marque aux deux canons croisés, cette marque connue, par nous collectionneurs pour ses automobiles mais par d’autres, hélas à leur corps défendant, pour ses productions militaires. Rappelons qu’Hotchkiss débuta au 19ème siècle par la production d’obus, fut fournisseur de mitrailleuses à l’armée française durant la Grande Guerre, constructeur de chars durant la seconde et participa encore dans les années 70 à la production de matériels militaires sophistiqués tel le système de missiles autoportés CROTALE.
Et voyez comme ce passé guerrier inspira la communication automobile de la marque de son empreinte… subliminale :
Pour commencer la « cible » commerciale à atteindre fut «LE JUSTE MILIEU», instruction commode pour tout servant de mitrailleuse ou d’arme à feu : aligner sa cible juste au milieu de son viseur.
Ensuite vous êtes « tranquille à sang »…pardon, TRANQUILLE A CENT ainsi que l’assurait le slogan de la marque.
Dans ce registre macabre notons la présence, dit-on, de poudre d’os dans la composition de la résine des volants des années 50. Quant au nombre exact de cadavres la firme se résolut en 1954 à un comptage très approximatif en nommant son ultime berline : MONCEAU.
Passons sur le rachat d’AMILCAR, marque éponyme du célèbre général carthaginois,
Plus technique maintenant : Pour dénommer ses type-chassis Hotchkiss utilise l’alésage des cylindres, comme l’armurier le calibre de la munition : Ainsi, même si vous n’achetez pas une carabine 22 LR, ou un automatique 9 mm, vous tirez (votre révérence) avec une 686 (six cylindres de 86 mm d’alésage) ou une 480 (quatre cylindres de 80 mm). Reconnaissons qu’ainsi la firme de Saint Denis fut bien armée… pour remporter 6 fois le rallye de MONTE CARLO.
Enfin, quand fût venu le temps d’ordonner la mise à mort de la branche automobile, l’ultime modèle de la marque commanda lui-même son peloton d’exécution : ANJOU…
…feu l’ HOTCHKISS, ma très Chère à canons.

Jean-Paul L’HUILLIER
Dîner d'été 2012
Dîner d'été du Club de l'Auto
Jeudi 21 juin
Auberge Garden
24 route du Pavé des Gardes
92310 Sèvres
Parking, salon privatif
Contacts : Samuel Bohbot 06 60 20 77 32 et Jacques Maison 06 11 02 30 85
Compte-Rendu Paris Champagne 2011
Le Compte-rendu du Paris Champagne 2011 est en ligne. Vous le trouverez ICI (dans Manifestations/Rallyes/Paris Champagne)
Programme 2011
(Sous réserve de modifications)
19 & 20 Mars : 35ème Paris-Champagne (programme et inscription à la rubrique
28 Avril : dîner de printemps
30 Avril & 1er Mai : élégance à Enghien
8 Mai : sortie au Moulin de Manse
14 Mai : sortie Nounours
20-23 Mai : 4ème Paris-Granville (programme et inscription à la rubrique
16 Juin : dîner d'été
26 Juin : sortie à Fontainebleau - Milly la Forêt
Septembre (date à confirmer) : polo de Bagatelle
17 & 18 Septembre : Journées du Patrimoine dans le Perche
29 Septembre : Musée Ephémère, place Vendôme, Paris
30 Septembre à 2 Octobre : 45ème Paris-Deauville
24 Novembre : dîner d'automne
4 Décembre : Téléthon à Puteaux
Télécharger le programme en format pdf
Pour tout renseignement, s'adresser à Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.
4ème Rallye Paris-Granville Dior (20-23 mai 2011)
Continuité dans l’élégance, nouveauté dans l’organisation
Créé en 2005 pour le centenaire de la naissance de Christian Dior, le rallye Paris-Granville innovait cette année en proposant le 20 mai, deux villes de départ : le château de Versailles pour les Franciliens et autres Européens, et le château d’Agneaux-St Lô pour les Britanniques, les Bretons et les Normands.
Pendant que les premiers sillonnaient le Perche via la Ferté-Vidame et Carrouges, les seconds traversaient le bocage manchot, les deux convois se rejoignant à Coutances pour une exposition vespérale sur le parvis de la grandiose cathédrale gothique. Là, de nombreux connaisseurs se pressaient pour admirer un plateau d’où émergeaient une antique Rolls-Royce Silver-Ghost, l’unique Chevrolet Master 1937 carrossée par Duval, et un imposant cabriolet Cadillac série 60 de 1950.
Le samedi 21 mai, la caravane, forte d’une trentaine d’anciennes, se rendait au château de Montfort, célèbre pour son art du bois et ses véhiculés sculptés dans la masse, à l’échelle 1 : Jeep, monoplace de formule 1, kart etc. Puis le serpent métallique se dirigeait vers Cerizy-la-Salle, fief d’une collection privée incluant, entre autres, une Darracq 1898, un taxi de la Marne, un « le Zèbre » 1908, une Clément-Bayard 1909, et quatre De Dion-Bouton, le tout en état de marche. Enfin, la cité portuaire de Granville fût atteinte le soir même…
Le dimanche 22 mai jouait sur deux tableaux, gratuits pour des milliers de spectateurs:
- une exposition matinale statique, sur le bord de mer (le Plat-Gousset), les « Anciennes Voitures de l’Avranchin » et les « Tacots de Beuvron Saint-James » rejoignant à cette occasion les joyaux du « Club de l’Auto ».
- l’après-midi, un concours d’élégance sur le Cours-Jonville, artère principale de la « Monaco du Nord », dont le premier prix était décerné à la Brazier 1906 de Gérard Chipart, devant la Rolls-Royce 1924 de Sandra Strong et la 4cv découvrable, avec remorque d’époque, de Michel Lebocey.
Les différents « coups de cœur » revenaient :
- pour le Conseil Général, à la Mercédès 170V cabriolet 1936 de Jean-Luc Despierre,
- pour la Ville de Granville, au minuscule Vélocar-Mochet 1951 de Jean-Paul Tesnière,
- pour le Crédit Mutuel, à la Delage D6 de Daniel Cabart,
- pour le groupe Schumacher, à la Renault AM 1911 de Sylvain Deshayes,
- pour l’Union des commerçants, à la Bugatti 1930-type 49 de Jean Yot.
Devenu aussi populaire que le carnaval granvillais de février, « le Rallye Dior, le public adore… »
Fort de ce succès, il s’inscrit désormais dans un calendrier biennal, et compte associer de nouveau en 2013, en toute harmonie, les ancêtres avec les classiques et les populaires, en mêlant avec bonheur leurs provenances, qu’elles soient internationale, nationale ou locale.
Gilles Lelouvier
Politique de l'autruche
Les Nounours pratiquent la politique de l’autruche
Il faut vraiment avoir la tête dans le sable pour inviter les « Nounours » à « l’Autruche Rieuse », au lieu-dit Montmachoux ?
Même nos GPS embarqués en eurent le tournis : au fin fond de la Seine-et- Marne, entre Loing et Yonne, nous finissons par trouver une cour de ferme avec de belles anciennes garées « n’importe comment », et apercevons de longs cous de volatiles dépassant des haies mitoyennes. Les coupables de ce guet-apens matinal se présentent hilares, Danielle et Jean Roy en rajoutant une couche, tout heureux de nous avoir joué cette blague campagnarde ! La visite de cet élevage de ratites en provenance d’Afrique du Sud, commencé en 1987, ravit petits et grands, car du haut de leur 2m50, nos hôtes bipèdes s’exhibent fièrement : pesant jusqu’à 150kg, on nous rappelle que leur vitesse de pointe sur deux pattes peut atteindre 80km/h soit plus que certaines de nos ancêtres à quatre roues ? On ne manque pas de nous souligner que ces drôles d’oiseaux seraient plus écologiques que nos drôles d’autos, car ils ne consomment que blé, luzerne et pois, et ne rejettent à l’arrière que des œufs pesant en moyenne 1,5kg (quid des déchets sphinctériens ?). Après maintes facéties, dont un accouplement raté, nous quittons à regret les herbages également peuplés d’émeus, de lamas et autres nandous, pour un déjeuner composé de rillettes, pâté, steak et pâtisserie à base de nos oiseaux de course…La propriétaire des lieux ne manque pas de nous réciter les nombreuses applications culinaires, mais également cosmétiques et esthétiques issues de ses braves pensionnaires. Ainsi en est-il des plumes pour les revues des cabarets, les cuirs perlés pour la sellerie, les crèmes de beauté et d’entretien, les graisses sans cholestérol, les huiles de massage… Ah, autruche universelle, comment avoir pu vivre sans toi aussi longtemps ?
A peine le café ingéré, le convoi métallique s’ébranle sur les chemins étroits de la vallée du Loing, le torpédo B2 de 1924 peinant à suivre dans les côtes précédant Moret, but de l’après-midi. Le serpent mécanique s’allonge pourtant d’une douzaine d’autos que peuvent admirer les riverains, surpris de la cohabitation entre la plus récente Matra Murena de Samuel et Monique Bobhot, avec les caisses carrées des années 20-30.
La cité médiévale de Moret-sur-Loing, une fois atteinte, se révèle peu propice aux activités mécaniques, car les ruelles et les portes fortifiées l’emportent sur les avenues et les parkings. Qu’importe, nous arpentons « pedibus cum jambis » les recoins de la patrie de l’impressionniste Sisley, découvrant ici un portail en fer forgé, là un porche sculpté. Chacun y va de son inspiration pour baguenauder près des murailles ombragés ou sur les quais rafraichis.
Le soir tombant, certains se retrouvent à Maisse, pour un diner de clôture à « la Belle Etape », avant de rejoindre leurs bases, fatigués mais heureux que les Nounours aient de nouveau fédéré une trentaine d’amoureux du patrimoine culturel et technique, autour des belles anciennes suivantes :
Alfa-Roméo coupé Bertone 1972.
Citroën 2cv 1980, DS 23-IE Pallas 1973, AC4 1929, et B2 Torpédo 1924.
Matra Murena 1980.
MG-B cabriolet 1972.
Peugeot 404 berline 1968, 404 cabriolet-injection 1967, 302 berline 1937, et 201 coupé-docteur 1930.
Triumph TR3 1958
En définitive, la politique de l’autruche, les Nounours aiment ça !
Gilles LELOUVIER
Pour le Club de l’auto
Un moulin 6 cylindres, 2 temps.
Acte 2 du mois de mai de notre Club de l’Auto, la sortie à Chantilly réunissait 7 équipages dans une organisation parfaite, signée une nouvelle fois Bohbot/Renaut.
A la satisfaction de retrouver les voitures connues des membres de notre club s’ajoutait l’étonnement de découvrir de nouvelles autos et de nouveaux amis : Monsieur Collet et son époustouflante Talbot, Monsieur Mahdavi et sa rutilante Cadillac.
Rendez-vous prés du château d’Ecouen, remise d’un road book , parcours champêtre vers Chantilly sous un soleil déjà bien présent : tout se déroulait au mieux lorsque patatras, nous nous trouvions bloqués, à l’entrée de Luzarches, par une course cycliste imprévue. Patrice RENAUT, chef de file dans sa 302, sut faire instantanément preuve de son esprit de décision, ne faisant ni une ni deux (toujours Peugeot le Patrice), il décidait illico de modifier le parcours et optait pour un trajet direct vers Chantilly et le Pavillon de Manse alias « Moulin des Princes »
Et là notre goût pour la belle mécanique trouvait à s’assouvir : imaginez un mécanisme en bois, mû par une rivière détournée, nommée nonette (quand même : détourner une nonette?), entraîné par une roue à aube de 8 mètres de diamètre, engrainant sur 2 vilebrequins jumeaux actionnant eux-
mêmes 6 linguets décalés verticalement et, via 6 poussoirs verticaux inégaux, 6 cylindres double effet : 6 pompes foulantes et refoulantes. Même Guy Dibouès, s’il avait été présent en serait resté médusé.
Contemporaine de Louis XIV et rivale de la machine de Marly, cette imposante station de pompage alimentait le domaine de Chantilly appartenant au Grand Condé et continua a approvisionner gratuitement les riverains en eau sous pression jusque dans les années 1950. Pour notre part, chacun de nous, mécanicien du dimanche, appréciait à sa juste valeur l’utilité de cette monumentale pompe à eau.
La gorge un peu sèche malgré tout, nous rejoignons le Golf de Chantilly pour un déjeuner sous les parasols : copieux buffet, convivialité : les 15 participants, rejoints par Jérôme pour le café, se déclaraient enchantés de cette première sortie « facebook », formule à l’organisation rigoureuse mais simplifiée, destinée à réunir de façon –presque- inopinée un petit nombre de membres du Club,…en l’occurrence la crème, à Chantilly.
Jean-Paul.
PS: retrouvez sur le site, à la rubrique: Documents, la machinerie du Moulin en VIDEO.
Dîner de Printemps.

Juste à côté de l’Opéra Comique, rue Favart, sous la « baguette » du chef réputé Samuel Bohbot, se donnait ce soir là une représentation bien cadencée des « NOCES DE JEANNETTE ».
Public nombreux, invités remarqués, présence de trois nouveaux membres, l’ambiance était bien au rendez-vous de ce dîner de printemps du Club de l’Auto, le jeudi 28 avril. Et même si en l’occurrence « Noces de Jeannette » était le nom du restaurant et pas celui de l’œuvre, personne assurément ne resta sur sa faim.
Dans les salons du premier étage de cet établissement réputé, notre ami Jean-Pierre Coustenoble et sa galeriste Brigitte Sibille exposaient pour l’occasion un panel de tableaux inspirés des voitures miniatures de notre enfance : ces Dinky-toys désormais mythiques que Jean-Pierre sait mettre artistiquement en valeur, avec ce sens de l’authenticité qui lui permet de tirer partie des inévitables outrages du temps qui marquent ces jouets, ces objets inanimés qui ainsi… s’attachent à notre âme, et la force d’aimer !
Lyriques, picturales et poétiques les conversations allaient donc bon train. Les rares orateurs eurent la bonne idée de faire concis et enfin, rappel nécessaire à notre goût commun pour les voitures anciennes le dessert servi fut une PANNA-COTTA…..les amateurs de contrepèteries en restèrent sans voix.
Jean-Paul
Retrouvez totes les oeuvres de Jean-Pierre Coustenoble sur le site de la galerie QUARTIER D'ART:
honorer son partenaire
Fidèle partenaire de notre club, le Crédit Mutuel de Rueil-Malmaison tenait l’Assemblée Générale de sa Caisse Régionale ce jeudi 24 mars 2011, à l’espace ATRIUM, par un charmant après midi quasi-printanier.
C’est donc avec grand plaisir que 4 mousquetaires (donc en fait 5 membres du club pour satisfaire au principes du calcul « DUMASSIEN ») se rendirent à Rueil ce jour là et se parèrent des couleurs du crédit Mutuel, pour réaliser une parade en ville, puis une brève présentation de 5 autos bien représentatives de notre club multimarque.
Une Nash bleue clair, une Austin rouge et noire, une Bugatti Bleue foncé, une Jaguar bordeaux et une Hotchkiss verte : le plateau se révélait éclectique et les couleurs variées.
Blazers chics, cravates-club, pins à la boutonnière : le protocole était au top. Deux épouses très élégantes avaient fait le déplacement, l’une d’entre elle, comme aux meilleurs moments des concours, promenait même un adorable toutou nommé Berny.
Présentation statique devant l’église puis circuit dans les embouteillages d’une ville vraiment étendue et particulièrement pentue : deux heures d’un mini-rallye bien sympathique et très apprécié de notre fidèle partenaire CREDIT MUTUEL, Les embrayages, en particulier celui de la Bugatti, semblaient moins apprécier l’exercice, toutefois.
Mais au fait : qui devinera les prénoms de nos représentants et de leurs épouses ? Réponses à l'adresse E-mail suivante:
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Une bouteille de champagne BROCARD, autre « sponsor » incontournable, récompensera la première bonne réponse. Le prix sera remis lors de notre prochain dîner de printemps, le 28 avril prochain.
Concours d'élégance d'Enghien-les-bains
A l’invitation de la Ville d’Enghien-les-Bains, de son Office du Tourisme et du Grand Hôtel Barrière, 25 équipages de notre Club s’étaient donnés rendez-vous sur les rives du lac, par un temps quasi estival, ce samedi 30 avril.
La municipalité d’Enghien souhaitait en effet commémorer les réputés concours d’élégance automobile qui s'y déroulèrent durant 50 ans environ, jusqu’en 1963. Le partenariat d’un club « multimarques » s’imposait donc. Par sa capacité à déplacer un plateau d’autos exceptionnelles et son véritable savoir faire dans le déroulement des manifestations, le Club de l’Auto présentait indéniablement les meilleures références, pour le plus grand plaisir de ses membres.
Le programme est chargé dés le samedi : présentation des autos devant l’établissement thermal, parade en ville, dîner « ambiance Gascogne » servi à la salle des fêtes municipale et accompagné de la tonitruante banda Kalimucho (too mucho?). Chaude ambiance. Peut-être même un peu trop chaude durant la parade: quelques manomètres de température d'eau flirtaient déjà avec la zone rouge. Mais flirter c’est si glamour n’est ce pas ?
Une sympathique autochtone se joignait à nous : une voiturette MOCHET de 1957, tout fraîchement restaurée par le pittoresque Président du cercle nautique
local, démontrant à l’envi que monocylindre 2 temps et distinction savent faire bon ménage. A côté de nos classiques, son absence de différentiel n’était pas que technique !
Parking nocturne gardé, chambres king-size : l’hospitalité des établissements Barrière se conjuguait à merveille avec l’organisation méthodique de nos amis Samuel et Patrice. Sommeil réparateur et petit déjeuner plantureux : chacun tenait la forme et la seconde parade s’avéra plus roulante : les bulles économisées dans les radiateurs trouvèrent ainsi une place plus appropriée dans les flûtes de Champagne.
Monsieur Philippe Sueur, Maire d’Enghien présida le déjeuner au cours duquel une joute plaisante l’opposa à notre expert Jean-Michel
Cerrede au sujet des concours d’élégance de l’entre-deux-guerres : Nouvel avatar de « l’oeuf et la poule », l’un tenait pour premier la couleur du cuir des fauteuils avant le choix de la toilette de Madame et du chien, l’expert rappelant doctement que tout devait s’harmoniser à la robe du chien….dut-il en coûter le changement de la peausserie des banquettes !
Enfin, point d’orgue du Week-end : le concours se révéla être un véritable succès populaire : L’assistance nombreuse se pressait pour entendre les commentaires pertinents et spirituels de notre présentateur du jour Patrick Rollet. Chaque scénette mettait en valeur la distinction des équipages, autant celle des autos que de leurs passagères. La qualité du plateau automobile, la recherche d’une parfaite harmonie vestimentaire et la grâce de la présentation révélaient l’expérience (et parfois l’inexpérience) des compétiteurs.
Au final force resta à l’extrême classicisme : Le Coupé Rolls-Royce d’Arlette Hollande l’emportant d’un rien (mais quel rien !) sur le rarissime cabriolet Stutz de Claude Dolléans et l’imposante limousine La Salle de Robert-Louis Brézout. Ainsi, avec le majestueux coupé Chauffeur Packard de Jean-Pierre Antoine malheureux quatrième et la sportive Amilcar de Guy Diboués, un panel très éclectique des types de carrosseries se trouva représenté ce dimanche là.
Après un ultime cocktail, et les remerciements mérités prodigués à nos charmantes organisatrices de l’Office du Tourisme d’Enghien les Bains et à Monsieur Playe, Maire Adjoint, il fallut se résoudre à quitter cette charmante ville thermale, tellement en adéquation avec l’esthétique du Club de L’Auto.
Jean-Paul
Enghien
Le 1er mai 2011, l'Office de Tourisme d'Enghien-les-Bains et le Club de l'Auto organisent un
Concours d'Elegance
Rendez-vous Jetée du Lac à 15h00.
Vous pouvez télécharger le flyer en cliquant ci-dessous :
2 €
Hier, le Président de TOTAL, Christophe de Margerie prédisait un super à deux euro le litre, inévitable selon ses dires dans un futur qu’il espère malgré tout « pas trop proche ». Il déclare : »Cela ne fait aucun doute… La seule question qui se pose aujourd’hui est : quand ? ».
Sans doute évoquait–il le super 98, celui là même dont nous abreuvons nos autos anciennes. Aujourd’hui le 98 est à 1.54€. La prédiction de Total correspondrait donc à une augmentation d’environ 33% ou 0.46€/litre. Pour une auto parcourant 2000 kilomètres par an avec une consommation de 15 litres /100, cela générerait un surcoût annuel de 138 euros : perspective toujours désagréable mais à relativiser en considérant le budget d’entretien global d’un véhicule de collection.
Peut-être serons nous à l’avenir enclins à limiter nos sorties aux seules manifestations (celles de notre Club, of course), aux inévitables déplacements « techniques » et à peaufiner nos comportements citoyens, mais cela vaut mieux, en tout état de cause, que les interdictions brutales type ZAPA (cf. l’article AUSWEIS) qui visent à imposer de véritables restrictions, voire interdictions, de l’usage des autos non neuves et donc à fortiori des plus anciennes d’entre-elles, les nôtres.
Certaines de nos marques disparues, de nos séries préférées, de nos modèles cultes ont su gagner le qualificatif de « roule toujours ». ROULE TOUJOURS, faisons en notre slogan…ou plutôt notre devise, ce sera déjà un euro de récupéré.
L’argent n’est-il pas fait pour rouler ?
Jean-Paul
Ausweis !!!
Enfin une mesure gouvernementale conforme à l’Histoire de nos chères anciennes : dés 2012 nous pourrons en effet revivre, en situation réelle, les scènes dont tout collectionneur d'auto est nostalgique : les épisodes de la vie ordinaire d'antan, les affres des persécutions d’alors, les restrictions en tout genre, en bref…l’arbitraire.
Imaginez vous, derrière votre volant Quillery, par une aube brumeuse, la tête rentrée dans les épaules, le pied droit très léger sur l’accélérateur pour limiter les fumées d’échappement intempestives, essayant d’éviter les barrages honnis : Vous y êtes : vous ne possédez plus seulement l’auto d’époque, dés 2012 vous vivez l’époque de l’auto.
Plus besoin de ces factices concours d’élégance pour rejouer les scénes de naguère : un banal contrôle au coin de la rue où depuis toujours vous garez votre ancienne, en centre ville de Paris, de Nice, de Lyon, de Saint Denis même (Hotchkiss sacrifié une nouvelle fois !) et vous voilà contrevenant.
A partir de 2012 en effet 8 ZAPA : Zone d’Actions Prioritaires pour l’Air seront testées, qui excluront des centres villes les véhicules à 4 roues immatriculés avant le premier octobre 1997 et les 2 roues d’avant le premier juillet 2004.
Interdit d’y entrer, d’en sortir si vous y êtes garé, d’accéder à votre mécano, celui qui sait pourtant si bien régler la richesse de votre carburateur pour émettre le moins possible de CO2.
Comment seront traitées nos vintages dans cette nouvelle usine à gaz ?
RESISTONS! *
* La FFVE (Fédération Française des Véhicules d’Epoque) s’est d’ailleurs immédiatement saisie du problème et résiste auprés des ministères concernés
Nouveaux Membres - février 2011
La roue tourne et le Club s'enrichit de la présence de nouveaux passionnés :
(mise à jour décembre 2010)
Fabrice Priolet
Frédéric Nolland
Gérard Bendayan
Patrice Brachet
Tom Harrington
La Nash 998 1932 de l'un de nos nouveaux membres ("Best of Show", Concours d'Elégance LVA, St Cloud 2008)
Bienvenue à ces nouveaux membres !
Téléthon printanier
Télethon 2010
Téléthon 2010 : les collectionneurs ont du cœur…
La tempête de neige de ce samedi 4 décembre n’aura pas eu raison de la valeureuse trentaine de propriétaires du Club de l’Auto, du Citroën Club des Yvelines et du RBMA qui ont su braver les éléments et rejoindre le parvis de la Mairie de Puteaux.
Samuel Bohbot et le président du Lions’ Club de la ville les attendaient de pied ferme pour organiser des tours en auto ancienne dans le voisinage.
Environ 150 membres du public se sont laissés tenter et ont permis, avec le soutien de nos membres, la récolte de plus de 600 euros, dûment remis aux organisateurs de ce Téléthon 2010.
Le toujours jeune Jean Yot était là, non pas avec sa Bugatti, mais avec une auto que chacun s’accorde à considérer comme particulièrement adaptée à la conduite sur neige : une Austin-Healey !
Photo : la sémillante Austin 10 de notre Gentil Organisateur du Téléthon
Guy Dibouès sortait sa C4, les frères Sauvegrain et Jocelyne présentaient Packard et camionnette Juvaquatre, Jérôme Hardy faisait une apparition avec l’auto du roi Ottokar IV de Syldavie, Samuel alternait Matra Bagheera et mignonne Austin Ten et bien d’autres membres –Arlette Hollande, Patrice Renaut, Jacques Maison, Georges Pontet, Jean-Pierre Coustenoble, Patrick de Bondeli et ceux que notre distrait reporter aura pu oublier- répondaient présent au volant de dignes représentantes du patrimoine automobile du Club.
Un déjeuner sympathique, offert par Nelly et Jean-Paul l'Huillier, devait requinquer les troupes, bien au chaud, avec l’aimable complicité de Geneviève Brunerie, diplômée ès sandwiches de haute densité calorique.
Xavier Lebeuf et Corinne Lecourt déboulaient au volant d’une Bugatti 1930 que bien des étourdis considérèrent comme celle de Jean Yot. François de La Cloche faisait fébrilement le tour des troupes pour faire oublier, tout comme Patrick Rollet, sa honte d’être venu en voiture d’occasion.
Merci à Samuel et aux équipes du Lions Club et du Téléthon pour avoir su créer, en dehors de toute logique climatique, cet élan de générosité et de camaraderie, au service de la valeur très importante de notre association : la solidarité.









